accueilComptage national des pêcheurs à pied

Les comptages collectifs des pêcheurs à pied de loisir organisés en Août 2019 et 2020, étaient les 11ème et 12ème opérations de ce type réalisées à l’échelle nationale depuis 2012 et coordonnées par le CPIE Marennes-Oléron avec l’appui de l’Office Français pour la Biodiversité.

Les rapports nationaux de ces deux comptage sont désormais disponibles en cliquant ci-dessous :

 

N’hésitez pas à consulter l’ensemble des bilans des précédents comptages nationaux ici : http://www.pecheapied-loisir.fr/projet-life/livrables/diagnostics/

accueilComptage national des pêcheurs à pied

Le comptage collectif des pêcheurs à pied de loisir organisé entre le 11 et le 15 août 2018, était la 10ème opération de ce type réalisée à l’échelle nationale depuis 2012 et coordonnée par le CPIE Marennes-Oléron avec l’appui de l’Office Français pour la Biodiversité.

Le rapport national de ce comptage est désormais disponible en cliquant ci-dessous :

N’hésitez pas à consulter l’ensemble des bilans des précédents comptages nationaux ici : http://www.pecheapied-loisir.fr/projet-life/livrables/diagnostics/ (le rapport national de l’édition 2019 sera bientôt disponible sur notre site internet).

⇒  Le prochain comptage national aura lieu à l’occasion des grandes marées du 20 au 23 août 2020

Vous pouvez vous inscrire dés maintenant en envoyant un courriel à l’animation du Réseau Littorea.

accueilPêche à pied dans le Pas-de-Calais

La récolte des moules déconseillée à Wimereux suite à une possible contamination

Suite aux fortes précipitations, lundi 20 septembre au matin, dans les communes de Wimereux et Wimille, l’IFREMER de Boulogne-sur-Mer lance un appel à la vigilance concernant la pêche aux moules. Les coquillages pourraient être contaminés.

Lire l’article complet sur le site de France 3 Hauts-de-France


Pour tout savoir sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur les départements du Pas-de-Calais et de la Somme, cliquez-ici.

accueilPêche à pied en Charente-Maritime

Oléron. Levée d’interdiction sur la zone de « Vert-Bois – La Giraudière »

La zone de production de coquillages de « Vert Bois – La Giraudière », sur l’île d’Oléron, était interdite à la récolte des coquillages fouisseurs (tellines, palourdes…) depuis le 27 août dernier en raison d’une contamination bactériologique.

Les derniers résultats des tests effectués sur des tellines prélevées sur ce site les 30 août et 13 septembre 2021 démontrent un retour à la normale.

Par conséquent, la pêche maritime professionnelle et de loisir, le ramassage, le transfert, la purification, l’expédition et la commercialisation des coquillages bivalves fouisseurs (tellines, palourdes…) en provenance de la zone 17.45 « Vert Bois – La Giraudière » sont de nouveau autorisés.

Télécharger l’arrêté préfectoral de levée de l’interdiction du 16 septembre 2021.


Pour connaître la situation sanitaire des gisements de coquillages suivis en Charente-Maritime, rendez-vous sur le site de la Préfecture.

Pour tout savoir sur la réglementation et les bonnes pratiques de pêche à pied de loisir en Charente-Maritime, rendez-vous dans la rubrique « Réglementation« .

accueilPublication de Synergie MEr & Littoral (SMEL)

La pêche à pied à la palourde se porte bien dans la Manche

Article publié le 8 septembre 2021 sur le site du Smel

Ce sont plusieurs centaines voire milliers de pêcheurs à pied amateurs qui se pressent sur les plages de la façade Ouest du département de la Manche lors de grandes marées à la recherche des palourdes. Cette pêche simple et accessible à tous est très réglementée : quotas, taille, outils autorisés, secteurs interdits… Dans le cadre d’un programme d’étude, des enquêtes auprès de 649 pêcheurs permettent d’évaluer l’évolution des stocks. Globalement, la pêche à pied à la palourde se porte bien sur l’ouest des côtes du département de la Manche. Toutefois, certains secteurs sont à surveiller. Des dépassements de quotas, de pêche sous taille ou dans des habitats protégés sont observés.

La palourde, une espèce prisée sur la façade Ouest de département de la Manche

Depuis quelques années, les pêcheurs de palourdes affluent massivement sur les côtes Ouest du département de la Manche lors des marées de vives eaux. Deux espèces cohabitent, l’espèce européenne et l’espèce japonaise moins sensible à certaines maladies et qui a été importée avec le développement de l’élevage. Cette dernière est devenue très majoritaire, avec plus de 95% de prévalence par rapport à l’espèce autochtone à Blainville-sur-mer. Bien que des différences morphologiques existent, il est parfois difficile de les déterminer avec certitude pour les non spécialistes. De plus, ces deux espèces cohabitent dans le même habitat entre 2 et 5 m par rapport au zéro des cartes. Sans différence gustative, elles sont donc pêchées indifféremment. La réglementation de la pêche à pied dans le département de la Manche la considère comme unique avec un quota de 100 palourdes par jour et par personne et une taille de capture minimale de 40 mm. La pêche est interdite dans les récifs d’hermelles, dans les zostères et dans les banquettes à lanices.

Des enquêtes pour évaluer la pêchabilité de la palourde

Depuis 2015, le SMEL, associé au GEMEL-Normandie et l’association de sensibilisation à l’environnement AVRIL en collaboration avec les associations de pêcheurs amateurs, réalisent un suivi de la pêche à la palourde sur la façade Ouest du département de la Manche de Saint-Martin-de-Bréhal à Gouville-sur-mer. Une évaluation des stocks réalisée en 2015 avait permis de délimiter 6 secteurs distincts où cette espèce était présente. Depuis, une évaluation des captures par unité d’effort (la « pêchabilité ») de cette espèce est réalisée deux fois par an par sondage à la remontée des pêcheurs. Ce suivi permet de collecter des données sur le profil des pêcheurs (âge, expérience), l’engin utilisé, la durée de la pêche, le nombre de palourdes pêchées en fonction de la taille (40 à 50 mm, 50 à 60 mm, plus de 60 mm). Jusqu’en juin 2019, les comptages et mesures étaient réalisés par les pêcheurs dans le cadre d’un programme de science participative. Les pêcheurs nous retransmettaient l’information par mail, téléphone ou voie postale. Cette première approche nécessitait de nombreux contacts téléphoniques et s’est révélée assez peu fiable sur les indicateurs nombre et taille. Ainsi, à partir de l’automne 2019, l’ensemble des enquêtes est réalisé sur l’estran. A ce jour, 649 enquêtes ont été réalisées, réparties sur 5 secteurs distincts (Saint-Martin-de-Bréhal, Lingreville/Annoville, Agon-Ecole de voile, Blainville-sur-mer, et Gouville-sur-mer).

Deux techniques et 5 outils autorisés

Deux manières de pêcher la palourde : « à l’aveugle » par grattage du sédiment ou « à la marque » en repérant les deux petits trous laissés par les siphons à la surface du sédiment. Cette dernière nécessite une adaptation ou formation pour les néophytes mais permet de moins perturber le sédiment lors de la recherche des bivalves. La réglementation dans le département de la Manche (arrêté 34/2021 du 22 février 2021) précise que cette espèce peut être pêchée :

  • au couteau (d’une longueur hors tout maximale de 20 cm et de 5 cm de largeur maximum),
  • à la griffe à dent (4 dents maximum avec un espace de 2 cm minium, d’une largeur totale de 10 cm maximum et de 6 cm de hauteur),
  • à la pelle triangulaire (d’une largeur maximale de 10 cm et d’une longueur maximale de 17 cm),
  • au piquot (outil avec 2 ou 3 dents espacés de 2 cm minimum),
  • au râteau (de 20 cm maximum de largeur, de dents de 7 cm maximum de longueur et de 2 cm minimum d’écartement).

Dans l’enquête, nous avons considéré 3 manières : « à la marque » lorsque le pêcheur dispose d’un outil type couteau ou 2 dents, « à l’aveugle » lorsque le pêcheur dispose d’un râteau d’au moins 4 dents et mixte lorsque le pêcheur dispose d’un engin à gratter de 3 dents. Ainsi, globalement deux tiers (67%) des pêcheurs utilisent la technique par grattage du sédiment, 20 % à la marque et 13% une technique mixte. Toutefois, ces proportions évoluent en fonction du site. En effet, sur Blainville-sur-mer, la proportion de pêcheurs « à la marque » atteint 40% (50% par grattage et 10% mixte) alors qu’à Gouville-sur-mer la proportion de pêche à la marque n’est que de 15% (76% par grattage et 9% mixte). Cette différence peut être la conséquence d’une information accrue de l’association APP2R sur Agon-Coutainville et Blainville-sur-mer qui encourage la pêche à la marque. Cela peut également être dû à des habitats différents, en effet, un habitat constitué de sédiment plus hétérogène et de cailloutis peut rendre plus difficile la « lecture » des marques.

Type de pêche

Il ne semble pas que l’âge du pêcheur ait une influence sur sa technique de pêche. Dans nos enquêtes, l’âge moyen des pêcheurs de palourdes est de 60 ans (de 11 à 82 ans sur notre échantillonnage). Par contre, il semble que les pêcheurs débutants pratiquent moins la pêche à la marque (11%) que les pêcheurs habitués ou expérimentés (21 et 23 %).

Des paniers de pêche bien remplis mais parfois mal remplis

Le « panier » est la quantité de palourdes pêchées sur une journée. Le panier moyen était de 44 palourdes en 2015 et 2016. Il augmente sensiblement à 71, 73, et 74 en 2018, 2019, et 2020. Il atteint même 102en septembre 2019 et 106 en juillet 2020 sur Saint-Martin-de-Bréhal, démontrant ainsi un dépassement du quota (100 palourdes par pêcheur et par jour) parfois important ; 50% des paniers dépassaient le quota.  Des paniers moyens de 100 à Lingreville et 101 à Blainville-sur-mer en 2020 démontrent la présence massive de palourdes sur ces sites. Les paniers sont en grande majorité composés de palourdes de 40 à 50 mm de longueur. La proportion de palourdes supérieures à 50 mm est inférieure à 5%, sauf à Agon-Coutainville où cette proportion atteint 10% en septembre 2019 et juillet 2020 et même 19% en octobre 2020. Parallèlement, le panier moyen de ce secteur est plus faible que la moyenne (entre 30 et 60). Quelques très grosses palourdes (supérieures à 60 mm) sont trouvées sur les différentes sites mais leur proportion est inférieure à 1%.  Le 8 juillet 2020, une palourde de 69 mm a été pêchée à Blainville-sur-mer, l’âge de cette palourde peut être estimée à plus de 6 ans. Pour rappel, sur le secteur de Gouville-sur-mer, une palourde met 3 ans et 4 mois pour atteindre 40 mm. La plupart des pêcheurs respectent la taille minimale de 40 mm mais certains paniers montrent parfois 50 % de sous taille.

Ces données sur la taille sont difficiles à comparer avec les données des années précédentes qui étaient basées sur les mesures réalisées directement par les pêcheurs et qui ont démontré les limites des sciences participatives.

Le rendement est le nombre de palourdes (>40mm) récoltées en une heure. Il était d’environ 30 palourdes/heure en 2015 et 2016 mais a tendance à augmenter pour atteindre une moyenne de près de 50 ces dernières années, montrant des densités de palourdes en hausse, Blainville-sur-mer montrant les rendements les plus élevés. Toutefois, le rendement s’effondre en 2021 sur certains secteurs tels que Lingreville.

Globalement, la pêche à pied à la palourde se porte bien sur l’Ouest des côtes du département de la Manche mais certains secteurs sont à surveiller comme Agon-Coutainville où les rendements restent faibles malgré des palourdes de belles tailles. Le site de Lingreville est également à surveiller avec des rendements en forte baisse lors de la dernière campagne. Il est à noter également que malgré la fermeture de la pêche à la pointe d’Agon le retour des palourdes se fait attendre…

Contacter le responsable SMEL de ce programme

Partenaires techniques et financiers


Pour suivre les alertes sanitaires des gisements de coquillages en Normandie, rendez-vous sur le site de l’Agence régionale de santé.

Pour tout savoir sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur le département de la Manche, cliquez-ici.

accueilPêche à pied dans le Finistère

Fouesnant. Levée d’interdiction de la pêche à pied à Mousterlin

Communiqué de la ville de Fouesnant du 15 septembre 2021 :

La pêche à pied à Mousterlin est à nouveau ouverte.

Les résultats des prélèvements sur le site de Mousterlin ne relèvent plus de contamination.

Le 9 septembre dernier, les résultats d’analyse de l’Agence Régionale de Santé (ARS) faisaient apparaître une forte contamination entraînant le passage du site de Mousterlin en « Site interdit ». Ce lundi 13 septembre, l’ARS nous informe que le site n’est plus interdit à la pêche à pied du fait des nouvelles analyses qui s’avèrent favorables à la réouverture du site.

Télécharger l’arrêté municipal de levée d’interdiction de pêche à pied à Mousterlin


Pour en savoir plus sur l’état sanitaire des zones de pêche à pied de loisir et sur les zones à éviter, rendez-vous sur www.pecheapied-responsable.fr.

Pour en savoir plus sur la réglementation et les bonnes pratiques de pêche à pied de loisir dans le Finistère, cliquez-ici.

accueilPêche à pied dans le Pas-de-Calais

Prolongation de l’ouverture de la pêche à pied des coques à Oye-Plage

La pêche à pied professionnelle des coques est occasionnellement autorisée les 22, 23 septembre et 7 octobre 2021 à Oye-Plage, durant une seule marée par jour et sur la zone verte ci-dessous :

Carte de la zone de pêche autorisée (en vert) à l’intérieur de la zone de production n°62.01 (Oye-plage – Marck). Source : Préfecture du Pas-de-Calais

La pêche de loisir est ouverte tous les jours.

La pêche demeure interdite sur les autres gisements de coques du Pas-de-Calais.

La pêche peut être interdite à tout moment en cas d’alerte sanitaire.

L’arrêté préfectoral précise que les gestes barrières (port du masque et distanciation) doivent être respectés.

Pour rappel, en pêche de loisir, la capture est limitée à 5 kg de coques par pêcheur et par jour. La taille minimale réglementaire des coques est de 2,7 cm et seule la griffe à trois dents est autorisée.

Télécharger l’arrêté n°117/2021 fixant les conditions de pêche à pied professionnelle sur le gisement de coques de Oye-Plage


Pour tout savoir sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur les départements du Pas-de-Calais et de la Somme, cliquez-ici.

accueilPêche à pied en Manche

Saint-Pair-sur-Mer. Levée d’interdiction sur les plages du Casino et de Saint-Gaud

Suite aux précipitations orageuses qui se sont abattues dans la matinée du 8 septembre, les communes de Granville et Saint-Pair-sur-Mer ont interdit préventivement la baignade et la pêche à pied jusqu’à nouvel ordre, sur les plages d’Hacqueville, du Fourneau, du casino (Face à la piscine) et de Saint-Gaud.

Les derniers résultats des analyses des eaux de baignade ont permis de lever ces interdictions.  La baignade et la pêche à pied sont de nouveau autorisées sur les plages du Casino et de Saint-Gaud, à Saint-Pair-sur-Mer, à compter du mardi 14 septembre à 14h30.


Pour suivre les alertes sanitaires des gisements de coquillages en Normandie, rendez-vous sur le site de l’Agence régionale de santé.

Pour tout savoir sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur le département de la Manche, cliquez-ici.

accueilRance Côte d’Émeraude

Médiation des usages littoraux en Vallée de la Rance Côte d’Émeraude

Depuis cet été, l’association COEUR Émeraude, partenaire local du Réseau Littorea, est présente sur le littoral de la Vallée de la Rance et de la Côte d’Émeraude afin de sensibiliser les différents usagers de loisir du littoral.

Un guide des bonnes pratiques est distribué à terre (cales d’accès à l’eau, ports, estran…) et en mer sur les zones de mouillages et sur les sites touristiques comme les Ebihens ou l’île de Cézembre, auprès des plaisanciers, plongeurs, surfeurs, pêcheurs et de l’ensemble des usagers de la mer.

Différents sujets sont ainsi abordés avec les usagers en fonction de leur activité comme par exemple :

  • La préservation de la qualité de l’eau (carénage, utilisation de produits d’entretien éco-responsables, vidange des eaux usées, carburant…) ;
  • Le partage de l’espace (prise en compte des autres usagers, respect du balisage et des règles de navigation, respect des élevages de coquillages…) ;
  • La préservation de la ressource (respect des tailles, quotas et périodes de pêche, rejet des femelles grainées…).

Des sujets transversaux sont également évoqués : la sécurité (matériel de sécurité en bon état de fonctionnement, vitesse adaptée…), la préservation de la biodiversité (mouillage hors des zostères, observation de la faune sauvage à distance…), la gestion des déchets (ramener ses déchets à terre, tri et recyclage…), etc.

A l’automne, des sessions d’info-formations à destination des structures relais du territoire vont être organisées : écoles et clubs de sport de nature, acteurs de la plaisance (chantiers navals, associations de plaisanciers, shipchandlers), acteurs du tourisme, gestionnaires de port, élu.e.s, etc.

La presse en parle : lire l’article de Ouest France.

 

Ce projet bénéficie de fonds européens et régionaux

 

 

Pour en savoir plus, contacter l’association COEUR Émeraude :

4 Allée du Château, 22100 Léhon
coeur.asso.fr
02 96 82 31 78
charlotte.geslain@coeuremeraude.org

accueilPêche à pied dans le Finistère

Moëlan sur Mer. Interdiction dans la rivière de Bélon intermédiaire

La mairie ayant été informée d’une contamination bactériologique dans la rivière Bélon intermédiaire par l’Agence Régionale de Santé Bretagne, la pêche, la pêche à pied et le ramassage de coquillages y sont temporairement interdits à compter du 14 septembre 2021 et jusqu’à nouvel ordre.

Pour plus d’informations et avant chaque sortie, consultez la carte interactive sur le site « Pêche à pied responsable » : www.pecheapied-responsable.fr/fr/carte-interactive


Pour en savoir plus sur l’état sanitaire des zones de pêche à pied de loisir et sur les zones à éviter, rendez-vous sur www.pecheapied-responsable.fr.

Pour en savoir plus sur la réglementation et les bonnes pratiques de pêche à pied de loisir dans le Finistère, cliquez-ici.

accueilPêche à pied en Loire-Atlantique

Ouverture du gisement de coques de La Baule depuis le 6 septembre 2021

La pêche à pied professionnelle et de loisir sont autorisées sur le gisement naturel de la baie de La Baule à compter du 6 septembre 2021.

Pour la pêche à pied de loisir, il est rappelé que la récolte des coques est autorisée du lever au coucher du soleil et dans la limite de 4 kilogrammes par jour et par pêcheur. Seuls les engins de pêche suivants sont autorisés : griffe, serfouette, couteau et assimilés, cuillère, fourchette.

Télécharger l’arrêté n°30-2021 autorisant la pêche à pied professionnelle des coques sur le gisement de la Baule

Télécharger l’arrêté n°31-2021 autorisant la pêche à pied de loisir des coques sur le gisement de la Baule


Pour en savoir plus sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur les départements de Loire-Atlantique et de Vendée, cliquez-ici.

accueilPêche à pied en Manche

Granville. Levée d’interdiction sur les plages d’Hacqueville et du Fourneau

Suite aux précipitations orageuses qui se sont abattues dans la matinée du 8 septembre, les communes de Granville et Saint-Pair-sur-Mer ont interdit préventivement la baignade et la pêche à pied jusqu’à nouvel ordre, sur les plages d’Hacqueville, du Fourneau, du casino (Face à la piscine) et de Saint-Gaud.

Les premiers résultats des analyses pratiquées sur les échantillons prélevés les 9 et 10 septembre ont permis de lever les interdictions pour la plage d’Hacqueville, le 10 septembre en début d’après-midi, puis le 11 septembre pour la plage du Fourneau.


Pour suivre les alertes sanitaires des gisements de coquillages en Normandie, rendez-vous sur le site de l’Agence régionale de santé.

Pour tout savoir sur la réglementation de la pêche à pied de loisir sur le département de la Manche, cliquez-ici.

Suivez-nous

Nous suivre sur Facebook Nous suivre sur Twitter S’inscrire à la lettre d’information Lettre d'information n°13

Contactez-nous

Formulaire de contact

Formulaire de contact